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  • : Fou2Foot - Le Blog de Jack
  • : Blog créé par Jack, passionné du ballon rond. Ce blog est dédié au Toulouse Football Club et à ses performances en Ligue 1 et en Ligue 2...
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  • Jack
  • Animateur-journaliste depuis 15 ans sur différentes radios toulousaines. Je commente en live tous les matchs du TFC en intégralité à domicile et à l'extérieur.
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Compétition officielle Ligue 2

Matchs joués :

TFC - Clermont Foot 63 : 3 -2

AJA - TFC : 3-1

ESTAC - TFC : 1-1

FC Girondins de Bordeaux - TFC  : 0-2 (CdF)

TFC - AC Ajaccio : 3-0

Rodez - TFC : 0-1

TFC - Amiens SC : 3-0

Valenciennes - TFC : 0-1

Aubagne - TFC : 0-2

Matchs à venir :          

TFC - FC Chambly Oise : Sam 13/03 - 20h

Niort - TFC : Sam 20/03 - 20h

TFC - AS Nancy Lorraine : Sam 03/04

Classement  Actuel TFC :  3ème - 52 points

 

 

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N'oublions jamais BRICE

Podcasts des émissions radio (RMP90.1))

23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 15:16
Olympique Lyonnais  – TFC en 13 chiffres
By Jack

 

0 victoire à l’extérieur pour le TFC cette saison.

 

1 victoire pour le TFC en déplacement depuis la prise de fonction de Dominique Arribagé (à Lorient 1-0 le 18/04) on peut aussi signaler sur la même période 2 matchs nuls (à Bordeaux 1-1 le 20/09 et à Ajaccio 2-2 le 05/10).

Défaite pour les gones cette saison à Gerland

 

2 points pris par les toulousains en 5 déplacements.

Buts  encaissés par les  lyonnais à la maison.

Victoires et 2 Nuls pour Lyon à domicile.

 

3 défaites toulousaines en déplacement depuis le début du championnat

 à 0, c’est le score du dernier Lyon-TFC (01/2015) !

 

4 buts encaissés par l’OL à domicile cette saison

Buts marqués par le TFC à l’extérieur.

 

5 victoires pour le TFC en Ligue 1 à Lyon en 34 déplacements (la dernière remonte à 1966).

Matchs pour Lyon cette saison à domicile et 5 déplacements pour le TFC dans le même laps de temps.

 

6 buteurs toulousains différents depuis l’entame de la saison (idem pour Lyon)

C’est la différence de buts négative qu’affiche le TFC à l’extérieur (même constat au Stadium).

 

7  buts au total marqués le 14/08/98 (6-1 pour Lyon), le plus fructueux en buts de toutes les confrontations. A signaler qu’Hubert Fournier, actuel entraîneur de l’OL, était titulaire chez les gones…

 

8 points pris par l’OL cette saison à Gerland, c’est autant que le TFC sur l’ensemble des rencontres domicile et extérieur confondues.

Points d’écart entre les deux formations au classement de Ligue 1 après 10 journées.

 

9 matchs sans victoire pour les toulousains cette saison.

Nuls entre les deux équipes à Gerland en Ligue 1.  

 

10 buts encaissés par le TFC cette saison à l’extérieur en 5 déplacements.

 

11 défaites pour le TFC à l’extérieur sur l’année civile 2015.

 

12 OL-TFC ont déjà eu lieu depuis l’arrivée du Président Sadran aux commandes du club ( le 1er, c’était en 2003 ; 0-0)

Joueurs différents (6 de chaque côté) ont déjà scoré cette saison pour leur équipe en championnat.

C’est le nombre de points pris par le TFC l’an passé à l’extérieur (4 victoires et 15 défaites).

 

Bonus :

 

16 matchs que le TFC a encaissé au minimum un but.

 

26 buts marqués par Lyon à Gerland contre le Tef’ en 12 matchs durant les « années Sadran » contre 9 en faveur des violets.

 

49 ans que le TFC n’est pas allé gagner à Lyon, c'est-à-dire 21 matchs sans victoire (dernier « exploit » le 18/05/1966).

 

 

 

 

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1 octobre 2015 4 01 /10 /octobre /2015 17:09
Gazelec – TFC : avant match en 13 chiffres

By Jack

 

0 victoire à domicile pour le Gazelec cette saison en Ligue 1, d’ailleurs les corses n’ont jamais remporté un match en Ligue 1 de leur histoire (domicile et extérieur confondus), en même temps, c’est leur première saison dans l’élite.

 

1 victoire pour le TFC en déplacement depuis la prise de fonction de Dominique Arribagé (à Lorient 1-0 le 18/04) on peut aussi signaler sur la même période 1 match nul (à Bordeaux 1-1 le 20/09). C’est aussi le 1er Gazelec – TFC de l’histoire en Ligue 1. Enfin, 1 c’est aussi le nombre de but inscrit par le Gaz’ à Ange Casanova cette saison.

 

2 points marqués par les corses  après 8 journées.

 C’est aussi le nombre de buts  marqués par le TFC en déplacement cette saison.

 

3 défaites toulousaines en déplacement depuis le début du championnat

Il y aura aussi 3 anciens rennais ayant évolué ensemble en  rouge et noir en 2010-2011 et 2011-2012 qui se retrouveront samedi soir (Kana Biyik et Doumbia côté violet et Mangane pour les corses)

 

4 buts encaissés par le Gazelec à domicile cette saison

C'est aussi le nombre de Matchs à l’extérieur pour le TFC (3 défaites, 1 nul).

 

5 c’est le numéro que portait Issiaga Sylla au TFC avant d’être prêté en début de saison au Gazelec.

Il y a aussi 5 points d’écart entre les deux clubs au classement (TFC 7 / Gazelec 2)

 

6 défaites à l’extérieur pour le TFC depuis la prise de fonction de Dominique Arribagé.

Mauvais demi anniversaire ? Il y a 6  mois (à un jour près),  le TFC s’inclinait chez un club « relégué », le FC Metz (3-2 le 04/04) alors qu’à l’époque, on tablait sur une victoire violette loin du Stadium…

 

7 matchs sans victoire pour le TFC (domicile et extérieur confondus) depuis le 08/08 (série en cours)

Il y a déjà eu 7 Matchs entre le Gazelec et le TFC en 2ème division (ancien nom de la Ligue 2) qui se sont déroulés entre 1971 et 1982.

 

8 buts encaissés par le TFC à l’extérieur cette saison (pour 4 matchs disputés c'est-à-dire 2 buts en moyenne encaissés par match).

 

9 c’est la différence de buts (négative) du Gazelec en Ligue 1 à ce jour.

 

10 c’est le numéro que porte dans son dos, le meilleur (car seul) buteur du Gazelec à domicile, il s’agit de Mohamed Larbi.

 

11 défaites pour le TFC à l’extérieur sur l’année civile 2015.

 

12 c’est le nombre de points pris par le TFC l’an passé à l’extérieur (4 victoires et 15 défaites).

 

Bonus :

 

14 c’est le nombre de rencontres (domicile et extérieur) consécutives durant lesquelles les toulousains ont encaissé minimum un but. Il faut remonter au déplacement à Lorient en Avril dernier pour trouver trace d’une « clean sheet » violette en match officiel.

 

 

 

 

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7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 18:52
Avant-Match Caen-TFC, se dégager vraiment de la zone rouge

Au coup de sifflet final ce samedi soir, le TFC saura à quoi s’en tenir. S’appuyer sur un ascendant psychologique (et mathématique) par rapport aux « candidats » à la relégation ou devoir composer avec les incertitudes jusqu’au bout.

 

À croire qu’Alain Casanova se joue intentionnellement des médias sportifs. Journée après journée, les onze de départ annoncés par la presse écrite et Internet, diffèrent de ceux alignés au moment M. La réception de Reims la semaine dernière n’a pas fait exception. Alors qu’il n’était pas censé être dans le groupe retenu, Tongo Doumbia, débarqué la veille de Guinée Équatoriale, fut carrément titulaire ! Un autre revenant de la CAN (et revenant tout court) Steeve Yago prenait place dans l’axe défensif. La ligne offensive était une nouvelle fois revue, avec le choix audacieux d’aligner les trois attaquants dès le coup d’envoi, Ben Yedder et Pesic en pointe, Braithwaite plus en retrait.

 

Le 4-4-2, nouveau jonglage ou véritable système de jeu ?

 

Décidément, le coach des violets est davantage pragmatique qu’idéologue. Le fameux 3-5-2 a beau avoir été le tube du mondial brésilien, son inadéquation à l’effectif violet a sonné son glas. Retour à un classiciste 4-4-2, schéma dominant depuis le début des années 1990. Or, ce changement intervient au moment où le TFC doit faire face à une nouvelle vague d’absences. Les récentes blessures d’Aguilar et Spajic se sont ajoutées aux longues convalescences de Matheus et Roman. Enfin, le cas Dusan Veskovac, écarté pour des raisons inconnues, et l’indisponibilité d’Akpa-Akpro, toujours à la CAN pour disputer la finale avec la Côte d’Ivoire. Au moins la moitié de ces six éléments a vocation à devenir titulaire…et à évoluer dans un 4-4-2 ? Rien n’est moins sûr. D’où les doutes légitimes quant à la viabilité de ce schéma à moyen terme. Le groupe vainqueur face à Reims, a en tout cas été renouvelé pour le déplacement à Caen, à l’exception d’un Dragos Grigore suspendu. Il devrait se jouer plus que les trois points du côté du stade Michel D’Ornano.

 

L’ère du « Il y a toujours plus petit que soi » est terminée

 

L’inquiétude des supporteurs violets est liée à des facteurs autres que l’inconstance de leur club. À une époque pas si lointaine, ce yo-yo des violets agaçait autant qu’il amusait. Il lui permettait de flirter avec les places européennes sans devoir lutter pour le maintien, de devenir cette espèce de « roi du ventre mou » raillé, à raison, par la plupart des médias sportifs. Désormais, plus aucune sécurité, notamment pour cause d’élévation du niveau moyen du championnat. Le temps des petits poucets largués comme Istres, Arles-Avignon, Ajaccio ou encore Grenoble est révolu !

 

Fini les cancres auxquels la descente est promise ! Le classement actuel traduit parfaitement cette tendance. Pour trouver un dernier du championnat à 21 points à l’issue de la 23e journée, il faut remonter à la saison 1999-2000 avec Montpellier. À noter qu’il s’agissait alors d’une élite resserrée à dix-huit clubs, donc plus susceptible d’être homogène.

 

Nul besoin d’aller aussi loin, regardons de plus près la situation des trois derniers du classement de la saison 2013-2014 à ce stade de la compétition. Le 18e (Valenciennes) possédait 18 points, le 19e (Sochaux) 15 et le 20e (Ajaccio) onze. Ces trois-là prirent l’ascenseur de manière impitoyable en mai. Quant au TFC, il occupait le 13e rang avec quatre points de plus que cette saison, soit onze unités d’avance sur le premier relégable. Autant dire un fauteuil de sénateur d’où l’on peut tranquillement voir venir. Cela permet aussi de relativiser la valeur de la saison dernière, perçue a posteriori comme excellente. Seuls une victoire et un nul s’ajoutaient à la comptabilité par rapport à la saison en cours.

 

 

Les pannes hivernales de Ben Yedder, explication insuffisante

 

Passons sur ce constat général pour nous pencher sur une interrogation individuelle.

Dix rencontres. Si l’on met de côté son penalty en Coupe de France à Bordeaux début janvier, Wissam Ben Yedder, l’attaquant-star des violets n’a plus marqué depuis début novembre (Toulouse-Metz, 13e journée). Or, personne pour le suppléer en pareilles circonstances : trois petits buts inscrits en six matchs lors des matchs retours de Ligue 1, heureusement tous utiles mathématiquement (une victoire et deux nuls). Les opportunités n’ont pas manqué pour le numéro 10 du TFC, autour duquel était censé s’articuler le 3-5-2 avant une redéfinition de son rôle au fil des modifications tactiques. Or, perdre des faces à faces avec un gardien adverse ne doit à aucun système de jeu, ni à une chute de la température de quelques degrés, c’est bien la confiance qui est touchée. Ou la difficile focalisation du joueur sur les turpitudes quotidiennes d’un club moyen du championnat, quand on lui promet un pont d’or pour rejoindre de hautes cylindrées.

 

Lorsque cela se joue à la seconde de trop pour réaliser un crochet ou y aller du petit coup de rein décisif, l’invocation de la météo paraît bien désuète. Ainsi l’illustration par les statistiques (voir tableau ci-dessous) ne permet pas de trancher. Un trou noir entre décembre 2012 et avril 2013, mais une belle série (en même temps que celle de son club) en plein froid l’an dernier. Dans le même temps, son démarrage avait été poussif, un seul but lors des huit premières journées, époque où Martin Braithwaite faisait le buzz. Tout l’inverse de la saison en cours. De là à supposer que Ben Yedder serait plus dépendant des bonnes prestations de son club que l’inverse…

 

 

Répartition des buts de Ben Yedder par saison

 

 

Été

Automne

Hiver

Printemps

Saison 2012-2013

3

6

0

6

Saison 2013-2014

1

4

6

5

Saison 2014-2015

3

4

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Avant-Match Caen-TFC, se dégager vraiment de la zone rouge
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29 août 2014 5 29 /08 /août /2014 23:50

TFC-ETG-LOGO-copie-1.jpg

By Jack


P1170576.JPGA l’aube de cette 4ème journée de Ligue 1, le TFC affiche le triste bilan de 2 défaites en 3 matchs, une courte victoire face à OL moribond et une infirmerie encore plus remplie que les travées d’Ernest Wallon lors d’un match contre Toulon. Ce parcours, digne d’un relégable qui place les violets à la 14ème position du classement, ne semble « heureusement » inquiéter personne. Effectivement, on peut toujours se retrancher derrière l’argument « on a joué deux fois à l’extérieur » et le traditionnel « le championnat est encore long ». Malgré  tout, c’est le (pauvre)  jeu produit, le manque de solutions alternatives crédibles sur le banc tant l’effectif semble précaire en terme de qualité cette saison et l’état d’esprit affiché qui soulèvent des incertitudes et posent de nombreuses questions sur ce début de saison violet.


 

L’ETG doit gagner

 

Avant la mini-trêve internationale qui s’annonce, le TFC a l’opportunité de reprendre des points à domicile et de rassurer ses détracteurs. D’autant que c’est la lanterne rouge qui descendra du bus ce samedi vers 18h30, avant de se présenter 1h30 plus tard, face aux haut-garonnais. Attention, ce n’est pas parce que Evian est dernier, qu’il est sans danger. Loin de là. J’ai un souvenir très frais du dernier TFC-ETG. En même temps, vous me direz c’était en mars dernier et le match avait été raté par les violets qui avaient vu revenir du diable vauvert des éviannais, menés, relégables une partie de la rencontre, mais courageux. Et croyants sans réserve à leur maintien. D’ailleurs, le fantasque coach savoyard, l’inénarrable Pascal Dupraz, qui avait poussé quelques semaines plus tôt un coup de gueule mémorable contre « les mécréants », est parvenu en fin d’exercice à relever le challenge. Même si lors des deux premiers matchs, son équipe a « bu la tasse » pour reprendre les vilains jeux de mots faciles de l’Equipe, il y a depuis, un net progrès aperçu la semaine passée contre le PSG. Pas révolutionnaire, le score est resté nul mais les co-équipiers de Tie Bi, ont eu des opportunités de l’emporter face à des parisiens « diesel » et maladroits. Sans Sirigu et la maladresse des lignes offensives, l’ETG aurait pu renouveler l’exploit de décembre 2013. De plus, pour quitter le marécage de la zone rouge et s’éviter un retard trop important sur le peloton, le visiteur du samedi doit gagner sur l’île du Ramier. En trois voyages, dans l’antre du TFC, les joueurs de Dupraz ne se sont inclinés qu’une fois pour deux nuls (dans tous les sens du terme). C’est sans doute pour eux, l’occasion la plus franche qui se présente de faire un coup à Toulouse en cette fin août. 

 

Quel TFC contre les montagnards ?

 

On peut se poser la question du visage mental de ce TFC. Tantôt amorphes ou impuissants à Nice et à Bastia, tantôt solides et courageux contre Lyon, on ne sait pas encore que est le vrai TFC de cette saison. Il se situe sans doute  entre les deux. C’est pour cette raison qu’il est toujours aussi dur de pronostiquer les violets et d’autant plus à domicile. Ben Yedder aura t-il digéré sa énième non sélection avec les Bleus, surtout quand on voit que c’est Lacazette qui lui a été préféré, est ce que cela peut peser dans ses jambes ou au contraire le transcender pour faire regretter à DD son choix et l’appeler in-extremis en cas de forfait en dernière minute… Et puis, préparer l’automne car le sélectionneur a laissé la porte ouverte à des nouveaux en Octobre. Ce samedi, Martin Braithwaite va t-il conjurer le signe indien du Stadium, un seul but inscrit pour lui à domicile depuis son arrivée sur les berges de la Garonne ou le danois va t-il comme souvent, laisser passer l’opportunité de faire vibrer en « vrai » les supporters. Les pistons Ninkov et Sylla vont-ils alors qu’ils sont à cours de forme, être au four et au moulin, c’est à dire, attaquer et défendre avec le même efficacité. Regattin et Trejo vont-ils enfin arriver à jouer ensemble. Et surtout derrière, la triplette défensive va t-elle faire de nombreux cadeaux aux attaquants éviannais. Sans oublier notre ami Boucher et son traditionnel but encaissé par match. On le voit, l’équipe probable est donc largement affaiblie par rapport à celle qui a battu l’OL et n’est pas forcément supérieure à l’ETG que ce soit individuellement ou collectivement, c’est donc le cœur, l’envie, le mental qui feront la différence pour ce 4ème épisode de la saison.

 

Une pléiade de blessés

 

Les blessés sont légions dans les rangs toulousains : Didot, Spajic, Veskovac, Akpa Akpro, Matheus, soit près de la moitié des vainqueurs de Lyon il y a 15 jours, qui ne seront pas là. C’est juste énorme ! Comment imaginer que l’équipe faite de remplaçants dans presque toute les lignes puissent trouver rapidement la cohérence nécessaire et les automatismes face à des savoyards dos au mur ? En un mot comme en cent, ça va être très dur. Seuls les deux attaquants qui ont scoré contre les lyonnais seront alignés mais seront-ils suffisamment pourvus en ballon exploitables ? Pour les raisons expliquées plus haut, le TFC ne partira favori uniquement car il joue à domicile. Mais dans ce match, il n’y a pas que trois points à gagner, il y a aussi des places de titulaires à prendre, y compris pour Pesic qui démarrera sur le banc… L’essentiel ce samedi pour le TFC sera de ne pas rater la marche dans une rencontre qui s’annonçait facile quand le calendrier est sorti mais qui depuis, a pris des allures de piège parfait et de risque de se prendre les pieds dans le tapis contre un visiteur qui ne demande qu’à noyer son adversaire…

 

Voici pour conclure, l'équipe qui devrait être alignée contre l'ETG :

 

Zaccharie Boucher

Steeve Yago – Dragos Grigore – François Moubandje
Abel Aguilar
Pavlé Ninkov – Adrien Regattin – Oscar Trejo – Issiaga Sylla
Wissam Ben Yedder – Martin Braithwaite

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23 août 2014 6 23 /08 /août /2014 15:31

Bastia-TFC.JPGBy Jack

 

Les carences observées lors du premier déplacement de la saison il y a 15 jours à Nice (défaite 3-2) et la seconde mi-temps poussive la semaine passée à domicile contre Lyon (victoire 2-1), laissent à penser que le voyage en terre bastiaise ne sera pas une sinécure. Rajoutez à cela, le souvenir de la double confrontation l’an passé avec les joueurs de l’île de beauté (défaite 2-1 à l’aller le 31/08/13 et « re-défaite » au Stadium 3-1 le 11/02/14) et vous comprendrez aisément pourquoi Alain Casanova s’est montré extrêmement prudent jeudi lors du traditionnel point presse d’avant match. Le TFC peut-il espérer ramener quelque chose de Furiani ce soir, éléments de réponse…

 

Début de saison houleux

 

Le moins que l’on puisse dire c’est que depuis le reprise du championnat, le SC Bastia est l’équipe dont on parle le plus en Ligue 1, hormis les gros (PSG, Monaco) ou supposés comme tels (OM, Bordeaux). Une omniprésence dans les médias due premièrement au calendrier corse, évidement quand vous rencontrez les deux clubs hexagonaux les plus populaires, forcément ça attire. Mais c’est surtout pour l’extra sportif  que les corses ont agité la sphère journalistique. On ne reviendra pas sur l’affaire Brandao de la semaine passée, rabâchée en boucle tous les ¼ d’heure sur les chaînes infos dès le samedi soir, reprise par la suite par toute la presse, spécialisée ou non d’ailleurs, et qui a permis au brésilien d’être pendant l’espace d’une semaine le joueur le plus connu de Ligue 1 et même de devancer Ibrahimovic dans le nombre d’articles lui étant consacrés…. Une performance remarquable ! Avant le coup de boule, il y a 15 jours, ce sont des supporters bastiais qui s’étaient illustrés en caillassant des gendarmes protégeant les marseillais venus inaugurer le championnat cuvée 2014-2015. Et puis, côté terrain, on s’est bien sûr intéressé aux premiers pas de Claude Makélélé en tant qu’entraîneur en chef d’une formation de l’Elite mais aussi aux résultats d’une équipe vaillante faisant avec les moyens du bord. Alors certes, les résultats des joueurs de l’ancien international bleu n’ont pas été, en terme de points récoltés, très probants mais sur la manière, c’est plutôt satisfaisant. Face à Marseille, ils sont parvenus à revenir à 3-3 après avoir été menés par deux buts d’écart et face au PSG, avec une équipe largement amputée de ses éléments principaux, ils ont certes perdu au Parc mais sans avoir à rougir de la manière. Ils ont aussi l’avantage d’être rentrés dans la compétition face à deux cadors, sans tour de chauffe contrairement aux toulousains qui se sont inclinés à Nice face à une formation de 2ème moitié de tableau et qui ont peiné à dominer une équipe lyonnaise très faible et loin des 4-5 favoris pour truster les premières places.

 

Des absences majeures

 

Alors qu’en première période face à Lyon, le TFC dominait et semblait avoir trouvé son 11 type, les blessures sont venues compliquer une affaire délicate pour le technicien haut-garonnais, celle d’arriver, après s’être affaiblit au mercato et s’être tourné vers des inconnus en Ligue 1, à aligner une équipe performante. Du coup, Matheus et Veskovac ont dû sortir alors que leur match était tout à fait correct remplacé par l’improbable Moubandgé et l’irrégulier Sylla. Malheureusement, pour ce voyage en Corse, les deux blessés de samedi dernier ne sont pas dans le groupe et ils devraient être remplacés parmi les titulaires par Yago et Sylla. Dur, dur quand on sait que Yago qui a été loin d’être irréprochable à chacune de ses titularisations, est en plus, à court de compétition tandis que le guinéen est quant à lui, branché sur courant alternatif. Il est capable du meilleur comme son centre à Nice ou ses buts la saison passée mais peut aussi être transparent et perdre tous les ballons exploitables. D’ailleurs, Alain Casanova, contrairement aux observateurs qui l’avaient trouvé très bon à Nice, ne l’avait pas reconduit dans le 11 de départ face à Lyon.

 

Dur voyage

 

Lors de la conférence de presse, nul ne sait si le coach toulousain connaissait cette terrible statistique : les violets n’ont pas gagné en Corse depuis 1986 !!! En tout cas, il a prévenu, il est très difficile de jouer sur l’île de beauté étant donné la ferveur du public. Il a comparé ce voyage à Furiani à un déplacement à Nice, St Etienne ou encore Lens. Des stades où le public nombreux fait corps avec son équipe. La tache s’avère donc extrêmement périlleuse pour un TFC qui manque un peu de jus tant physique que mental en ce début d’exercice. Cela dit, les circonstances de jeu peuvent faire l’affaire des violets qui ne sont pas dans l’obligation absolue de résultats contrairement aux insulaires qui doivent signer une première victoire très vite, l’envie et le jeu ne suffiront pas en fin de championnat. De plus, c’est sans doute ce soir que leur saison démarre après deux tours de chauffe prometteur. Pour Toulouse, il sera bien temps de se rattraper la semaine prochaine à domicile contre Evian.

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